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Salar Sourire – Pisiga (10/01/2011)
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68 km parcourus |
Hier au soir, nous avons conclu avec le gardien du refuge un accord afin qu'in nous fasse la nuit à moitié prix (en black) et que pour le
restant de la somme il nous conduise en 4x4 jusqu'au plateau suivant. Soit un bonus de 35 kilomètres.
L'idée est en effet de rejoindre au plus vite Colchane (à la frontière bolivienne) afin d'y planifier un arrêt définitif de notre voyage. Je n'en peux plus, ma douleur à l'épaule est maintenant
vraiment trop forte.
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Dernier effort et puis on rentre ! |
Encerclés par les orages, nous allons donc effectuer un sprint de 68 kilomètres afin de ne pas nous faire foudroyer. Ce sera une journée sans répit, sur une mauvaise piste en taule ondulée. Bien
qu'avec les chocs mon changement de vitesses se soit bloqué sur le plateau du milieu, je me forcerai à ne jamais mettre pied à terre, même dans les montée les plus raides. Il nous faut avancer et
vite car je n'ai souvent pas le temps de compter jusqu'à deux entre l'apparition de l'éclair et le grondement du tonnerre.
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Saleté de piste ! |
Colchane, ouf, nous avons réussi à semer les orages et bien plus encore.
Dans cette folle journée j'ai également réussi à semer ce mal qui me pourrissait le voyage depuis plus de dix jours. Plus rien, nada ! Pas la moindre petite douleur. Juste le souvenir d'une
petite gène.
Je ne sais toujours pas comment l'expliquer puisque c'est la journée où nous avons subi le plus de choc.
Peut-être que, isolé par les roues, j'ai été foudroyé sans m'en apercevoir ?
A Colchane, pas de chance pour nous, les quelques hôtels que compte le village sont pleins. Nous passerons donc la frontière pour prendre une journée de repos à Pisiga, le village le plus
dégueulasse qui puisse exister sur terre.
Saludos !
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Salar Sourire – Pisiga (01/10/2011)
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68 km cycled |
The guarder (who will bring us by pickup to the top) is there very early (=already at 6.30am) and he tells us we have no time to take breakfast, so (after charging the bikes and luggage) we leave
immediately.
It is quiet an end (=we drive for about 35kms, always uphill) and when he drops us it is already almost 8am, but still very (=freezing) cold (=even with our gloves and caps, we are still
cold). We eat some sandwich and drink some milk before to start cycling and then we cycle fast (to get warm), but around 9am the sun removes this morning-cold, and we can start to
remove clothes.
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I hope today will not be too improving for Enzo's shoulder (as the road is again very bad and yesterday he seemed to suffer quiet some pain).
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Bad road, with sand and 'calaminas' (=waves in the sand) |
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| We pass again different ghost-villages. |
Already soon it becomes very cloudy = dark, stormy clouds follow us (quiet fast), so we have to hurry, because storms can be very violent on these heights and a major treat in these open planes
is to attract the lightenings with our bikes (of steel), so we cycle as fast as we can (without putting feet on the ground), but when we stop for not even 10 min (to take a pause or to eat
something) the storm is again right above our heads (=now with lightenings very very close to us)... Finally there is a big descent, where the valley is sunny and we can leave this storm
behind us.
After 60kms of sprinting we finally get back on asphalted road (=again a big releave after 4 days of bad road).
We arrive in Colchane : it seems a bit a strange (border-)village to me. One hostal had internet but was too expensive, and another was full... We decide to cross the border with Bolivia
already today and try to find (=probably a much more cheaper) hostal in the village just behind the border (=Pisiga).
Pisiga is an even more weird (border-)village...= very dirty, with sandy streets, it stinks, and there is garbage everywhere... = welcome back in Bolivia...
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Bolivia : A beautiful country, but the one with the worst roads, the worst infrastructure, the most garbage... |
??????????????????????????
Jean-Luc sans voix !
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Nous aussi:...
Heu... non justement... C'est quoi le problème ?
La peste ?
Le cholera ?
En tous les cas, je n'ai jamais rencontré un village aussi puant:
allez bon retour,et merci de ns avoir fait rever.
à bientot.
Heu... on verra... le lendemain on travaille
Hein ?
Tu es dèjà partie ?
d'abord dans un couple qui c'est qui commande tudieu !!! quoi je suis un vieux con, et puis cest toujours la femme qui porte la culotte, ou vas ton mon bon pere...
tas plus mal le premier de la classe cest l'overdose d'adrenaline et le champiion faire du sport ça guerit tout
envie de revenir la deprime t'as raison ici neige fondue et bonne bise, gens tristes, immeubles barre moches, horaires de nuls, trains et metro en greve ou en rade, patron en rogne et qui digere pas la biere de noel, tout est gris, non le compte en rouge, et la copine qui me trompe noir cest noir
voyageur europeen bon si ca va pas allez a sucre une jolie ville, hotel simpa face a la boutique de logiciels pirate, bons repas au marché, petit vin local et fromage argentin, et pour socuper quelques milliers de pauvres
et si vous manquez dargent la en face ya un dvd devenez hacker, et ya un compte ils ne porteront pas plainte, il s'appelle ben ali le proprio.
au fait sarko sest enfuit cette nuit, manque de pot on la retrouvé deguisé en nain de jardin en touraine dans un potager, on la reconnu il bougeait tout le temps, il draguait (tiens faut un "u" avant le "a") la brunette et il complotait avec les proprietaires de la mine.
pas sur que ce commentaire passe, les moderateurs en general nont aucun sens de l'humour, je me suis deja fait censuré
a + pierre
Et bien... en forme Pierre !!!